Want your bad romance.


2010; Fête (janvier) - M (février) -Mill Hill (mars) - Barcelone (avril) - Anniversaire, Mika (mai) - Bac (juin) - Vacances (juillet) - Repos (août) - Droit (septembre) - Halloween (octobre) - Vacances (novembre)- Noël (décembre).
2011; On recommence, à quelques choses près.

L'espérance.



"16h54. J'ai passé des heures à t'attendre sur le quai, je me suis perdue, non pas à la gare, mais je ne me retrouvais plus, pourquoi étais-je là ? Les doigts gelés attendant patiemment la chaleur de ton visage pour les réchauffer. Tu ne viendrais pas, c'était à en douter. Un train passe, puis un deuxième, j'arrive à en compter dis-sept, au delà, je ne suis plus capable de compter. Je portais cette robe mauve maladroitement, j'avais les joues roses, gelées, et mes yeux suppliaient ton arrivée. Et c'est alors que la neige se mit à tomber, ce caractère magique qui m'a toujours fait divaguer m'exaspérait à ce moment, j'étais en colère, tu n'étais pas là, il faisait froid, oh si froid ! Pourquoi n'étais-tu pas là ? Pourquoi me laissais-tu planter là, telle une poupée insignifiante pleurant des torrents? J'étais névrosée. Et puis, je ne daignais pas rentrer, je t'attendrais, je t'attendrais .. J'essayais d'oublier cette souffrance tant bien physique que morale en me rappelant quelques images, je ne peux m'empêcher de sourire en te regardant, je ne peux détacher mes yeux des tiens, je ne me lasse jamais de ton sourire, craquant. Tu es craquant. Tes lèvres, bon dieu, aucun fruit ne pourrait égaler leur goût. "BON DIEU!" il se mit à pleuvoir.. laissant mes rêveries de côté, je pestais, un de mes défauts inévitable. Tu me manquais, chaque jour. Cette dépendance n'est pas telle une drogue, non, elle me maintient la tête hors de l'eau, elle me permet de sourire chaque jour, tu es mon remède, et l'hymne à l'amour te serait destiné.Là maintenant, je pense qu'être écraser par un train serait insignifiant face à la douleur, au néant que m'infligerait ton éloignement. Mais aujourd'hui, je suis furieuse, furieuse de ne pas te voir descendre de ces maudits trains, de ne pas pouvoir courir dans tes bras comme chaque semaine. Que fais-tu ? La nuit tomba, il fallait se rendre à l'évidence tu ne viendras plus .. Ma journée s'était résumée aux 17386 arcs de cercle de cette horloge. Jamais plus je ne la regarderai, elle est la cause de mon désespoir et de ma tristesse. Je rentre, un message, annonçant que tu ne seras plus là pour moi, que tout est finit, que plus rien ne pourra jamais plus être comme avant, que je dois continuer sans toi, et surtout, que je dois être courageuse et que, quand bien même, tu seras toujours là pour moi." >16ho4. tu filais droit vers la gare, tu étais heureux, tu étais impatient, et puis tout se boulversa, tu t'arrêtas, figé, tu avais oublié -m'a t'on dit- quelque chose de peu important dont tu aurais bien pu te passer. 16ho4. La carcasse d'une voiture t'écorcha les mains, te compressa les poumons, te fit perdre connaissance.16ho4, tu m'emportas avec toi.Immonde horloge, je n'ai plus aucune raison de vivre, immonde horloge, chaque jour je reviendrai te voir, puique tu es le seul endroit que je puisse supporter. Immonde horloge, tu me dois la vie. Immonde horloge, pardonne moi, je t'en prie. Immonde horloge, puisses-tu changer le cours des choses, j'en sacrifierai mon âme. Maudite horloge, tu m'as bel et bien trahïe.


Je t'ai attendu, trop longtemps. Accepte ou oublie, c'en est finit.

Tomber; du mauvais côté.



Il faisait nuit cette fois, si noir. Et surtout, il faisait froid, très froid même, mes phalanges en ont encore un désagréable souvenir. Mais pourquoi étais-je dehors ? Si c'était pour une nouvelle fois me sentir désemparée de toute fonction ? Plus je t'écoutais, plus mes yeux se mettaient à luire et plus ma vision se détériorait. D'un revers de la main j'aurais pu effacer ces larmes, mais je n'en trouvais aucune aisance, j'étais immobile, pétrifiée à chaque instant, tes mots se confondaient dans mon esprit. J'affichais un sourire, si léger soit-il pour te prouver que j'allais bien, que je n'envisageais pas le pire. Peut-être que toi non plus, rien n'allait, qu'en sais-je ? Nos vies ont toujours besoin de s'encombrer d'histoires dont on se passerait et dont nous ne prendrions volontiers que le meilleur, alors, pourquoi ne le fait-on pas ?


La réponse, c'est que nous ne nous comprenons pas, alors nous compliquons tout, comme des imbéciles.

{T.Fray}

L'amour.



Amélie, nom propre, féminin, singulier : le bonheur, l'extase, le paradis, tout ce qui peut rendre heureux. Je t'aime et, pour la vie. Trois jours mon amour, mon ange, mon soleil . .

Photo : Flo'

I was lovin' you, I'm lovin' you, I'll still love you.


Une après-midi des plus simples, des plus sympathiques; cela faisait même un très long moment que nous n'avions pas autant ri, aussi étonnant que cela puisse être, je n'y ai songé une seule seconde dès ton premier regard. Tout s'est effacé, faute de me remémorer le passé, je me plongeais d'une façon distraite dans l'avenir. Le sourire parcourt nos visages, je perçois ton souffle. Je retiens chacune des syllabes que tu prononces. L'accord de piano annonce la fin de la musique, ta main s'empare de la mienne, quelques instants de plus, tes lèvres effleurent ma joue, nous devons partir. Nous n'avons rien changé. Nous aurions du.

Trouble, Civil Twilight.


By the time I'm dreaming.

Je rêve de vos rêves.

Apprends-moi.


Un jour, Violette a dit " Au fond, c'est peut-être fini, oui, c'est même enterré aujourd'hui." avec une légère amertume et une pointe de nostalgie et reprit " Mais, non, la distance, le temps, l'âge, les gens, rien, rien ne m'empêchera de penser à lui, un jour, comme ça, même si tout, tout est fini, malgré moi, malgré nous. " Nous la regardions, emportés par son émotion, dans un souffle, elle poursuivit, "Ce n'était rien, pas grand chose, si peu. C'était court, oh oui .. si court, tout a défilé si vite, que des années plus tard, ça reste ici, voyez-vous ? " en avançant sa main près de sa poitrine, " Dans le coeur, mais surtout là, dans mon esprit. Et puis, retenez une chose, je me fiche de ne plus recevoir une lettre pendant des mois puisque je sais qu'au fond, un lien persiste, nous retenant et nous rapprochant lorsque le destin nous en donne l'occasion. Il n'est plus mon amant, il ne sera jamais mon ami, il est une substitution à l'amour, et à l'amitié, il est unique. Il est mien, à notre manière. Oui, je l'aime, à ma façon. " C'est ainsi que Violette repartit, sans larme, sans regret, mais avec le sourire, heureuse de l'avoir dans son coeur à jamais.