I'd like to make myself believe.


Aujourd'hui, j'ai promené mes impressions à travers la ville entière. L'hésitation m'a poussé vers un banc où je suis restée plusieurs longues secondes, songeant à ce qu'il pourrait se passer si je prenais la voie du non, la tristesse prit alors place à mes côtés, telle mon ombre. C'est ainsi que je me vis essuyer du revers de la main quelques pétales du coeur, de larges larmes. Et puis, je me levai, et partis, vers la foule, le bruit, pour me fondre dans le décor, l'insoucience poussa hors de moi la tristesse, je marchai. Au milieu de vous, je ne risquai rien mais je sortis, j'étouffais par ce manque de réflexion, la nostalgie me prit de plein fouet.. C'est alors que des films, des monts de photos, de captures visuelles me parvinrent par milliers en quelques microsecondes, le bien combattait le mal en ce moment insolite. Aucun ne remporta la bataille, l'hésitation reprenait place, puis je pris la décision du oui, la joie effleura mes lèvres, leur donnant une mou agréable, et tira quelque peu mes yeux, leur donnant cet air d'enfant. La conscience se mêla de cet agréable instant pour fixer les limites. "Si tout était parfait, tu ne serais pas sur ces marches gelées, tu serais au chaud, au milieu des rires et du bonheur. Et lorsqu'il pleut, comme maintenant, tu ne pesterais pas ainsi, tu te réjouirais de la moindre représentation de la vie." La colère envers la conscience se fit sentir dans tout mon être, laissant place à la peur, les jambes flageolantes, je repris le cours de mon existence, exerçant mes droits et mes devoirs, oubliant de temps à autre ton visage. C'est ce qu'"on" appelle communément le tourbillon de la vie. Vous savez, "On s'est connu, on s'est reconnu, on s'est perdu d'vue, on s'est r'perdu d'vue, on s'est retrouvé , on s'est réchauffé puis on s'est séparé." Aujourd'hui, j'ai pris l'air, avec mes sensations. Aujourd'hui, aura été pire que demain. Espérons-le.

Avoir une voix de canard.


Parce qu'on kiffe les hypocrites :)
Parce qu'on kiffe les hypocrites :)
Parce qu'on kiffe les hypocrites :)
Parce qu'on kiffe les hypocrites :)
Parce qu'on kiffe les hypocrites :)

Bonne année, 2010 !




Prends une bande de copains, des confettis & de la musique =)
La plus grosse erreur, la première prise de conscience.
Notre deuxième chance.
Que du bonheur.



I just haven't met you yet.


51,1
51,1
51,1
51,1
{...}

Want your bad romance.


2010; Fête (janvier) - M (février) -Mill Hill (mars) - Barcelone (avril) - Anniversaire, Mika (mai) - Bac (juin) - Vacances (juillet) - Repos (août) - Droit (septembre) - Halloween (octobre) - Vacances (novembre)- Noël (décembre).
2011; On recommence, à quelques choses près.

L'espérance.



"16h54. J'ai passé des heures à t'attendre sur le quai, je me suis perdue, non pas à la gare, mais je ne me retrouvais plus, pourquoi étais-je là ? Les doigts gelés attendant patiemment la chaleur de ton visage pour les réchauffer. Tu ne viendrais pas, c'était à en douter. Un train passe, puis un deuxième, j'arrive à en compter dis-sept, au delà, je ne suis plus capable de compter. Je portais cette robe mauve maladroitement, j'avais les joues roses, gelées, et mes yeux suppliaient ton arrivée. Et c'est alors que la neige se mit à tomber, ce caractère magique qui m'a toujours fait divaguer m'exaspérait à ce moment, j'étais en colère, tu n'étais pas là, il faisait froid, oh si froid ! Pourquoi n'étais-tu pas là ? Pourquoi me laissais-tu planter là, telle une poupée insignifiante pleurant des torrents? J'étais névrosée. Et puis, je ne daignais pas rentrer, je t'attendrais, je t'attendrais .. J'essayais d'oublier cette souffrance tant bien physique que morale en me rappelant quelques images, je ne peux m'empêcher de sourire en te regardant, je ne peux détacher mes yeux des tiens, je ne me lasse jamais de ton sourire, craquant. Tu es craquant. Tes lèvres, bon dieu, aucun fruit ne pourrait égaler leur goût. "BON DIEU!" il se mit à pleuvoir.. laissant mes rêveries de côté, je pestais, un de mes défauts inévitable. Tu me manquais, chaque jour. Cette dépendance n'est pas telle une drogue, non, elle me maintient la tête hors de l'eau, elle me permet de sourire chaque jour, tu es mon remède, et l'hymne à l'amour te serait destiné.Là maintenant, je pense qu'être écraser par un train serait insignifiant face à la douleur, au néant que m'infligerait ton éloignement. Mais aujourd'hui, je suis furieuse, furieuse de ne pas te voir descendre de ces maudits trains, de ne pas pouvoir courir dans tes bras comme chaque semaine. Que fais-tu ? La nuit tomba, il fallait se rendre à l'évidence tu ne viendras plus .. Ma journée s'était résumée aux 17386 arcs de cercle de cette horloge. Jamais plus je ne la regarderai, elle est la cause de mon désespoir et de ma tristesse. Je rentre, un message, annonçant que tu ne seras plus là pour moi, que tout est finit, que plus rien ne pourra jamais plus être comme avant, que je dois continuer sans toi, et surtout, que je dois être courageuse et que, quand bien même, tu seras toujours là pour moi." >16ho4. tu filais droit vers la gare, tu étais heureux, tu étais impatient, et puis tout se boulversa, tu t'arrêtas, figé, tu avais oublié -m'a t'on dit- quelque chose de peu important dont tu aurais bien pu te passer. 16ho4. La carcasse d'une voiture t'écorcha les mains, te compressa les poumons, te fit perdre connaissance.16ho4, tu m'emportas avec toi.Immonde horloge, je n'ai plus aucune raison de vivre, immonde horloge, chaque jour je reviendrai te voir, puique tu es le seul endroit que je puisse supporter. Immonde horloge, tu me dois la vie. Immonde horloge, pardonne moi, je t'en prie. Immonde horloge, puisses-tu changer le cours des choses, j'en sacrifierai mon âme. Maudite horloge, tu m'as bel et bien trahïe.


Je t'ai attendu, trop longtemps. Accepte ou oublie, c'en est finit.

Tomber; du mauvais côté.



Il faisait nuit cette fois, si noir. Et surtout, il faisait froid, très froid même, mes phalanges en ont encore un désagréable souvenir. Mais pourquoi étais-je dehors ? Si c'était pour une nouvelle fois me sentir désemparée de toute fonction ? Plus je t'écoutais, plus mes yeux se mettaient à luire et plus ma vision se détériorait. D'un revers de la main j'aurais pu effacer ces larmes, mais je n'en trouvais aucune aisance, j'étais immobile, pétrifiée à chaque instant, tes mots se confondaient dans mon esprit. J'affichais un sourire, si léger soit-il pour te prouver que j'allais bien, que je n'envisageais pas le pire. Peut-être que toi non plus, rien n'allait, qu'en sais-je ? Nos vies ont toujours besoin de s'encombrer d'histoires dont on se passerait et dont nous ne prendrions volontiers que le meilleur, alors, pourquoi ne le fait-on pas ?


La réponse, c'est que nous ne nous comprenons pas, alors nous compliquons tout, comme des imbéciles.

{T.Fray}